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pitchoune21
Description du blog :
des images d'animaux,de séries,mes poèmes,des acteurs,des signature de prénom ke je fais et encore..
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Blog Journal intime
Date de création :
20.02.2006
Dernière mise à jour :
26.10.2008

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lozère et gévaudan

parc du gévaudan

Publié le 10/03/2006 à 12:04 par pitchoune21
 parc du gévaudan
l'entré du parc des loups du gévaudan

anes

Publié le 12/03/2006 à 12:01 par pitchoune21
anes
Longtemps témoin du travail des hommes, les ânes sont aujourd'hui utilisés pour le tourisme, et notamment pour refaire la traversée de la Lozère sur les traces de Stevenson et de Modestine

cheval

Publié le 12/03/2006 à 12:01 par pitchoune21
cheval
Cheval de promenade, véhicule le mieux adapté pour découvrir la Lozère de l'intérieur, et surtout le plus écologique

cheval de trait

Publié le 12/03/2006 à 12:01 par pitchoune21
cheval de trait
Cheval de trait pour le travail de la terre, la mécanisation aurait pu le faire disparaître, mais il subsiste pour l'agrément et pour la viande

l'année terrible

Publié le 15/03/2006 à 12:00 par pitchoune21
…Et commence l'année terrible


L'année 1765 est celle qui vit le plus grand nombre de victimes. Mais quand on examine attentivement l'ordre des meurtres ou des attaques ( et ce n'est point d'une complexité telle qu'on ait besoin d'ordinateur ; il suffit de regarder le tableau des victimes dressé) on voit qu'entre plusieurs meurtres commis dans la région de Saugues (Chanaleilles, Grèzes, Chanaleilles, Grèzes) s'en intercalent d'autres commis du côté de Fournels et de Marchastel : repérez les lieux sur la carte et vous trouverez étonnant que la Bête opérant dans les parages de Saugues soit allée entre temps vers l'Aubrac et revenue avec tant de précision sur l'ancien théâtre de ses meurtres ; il est bien plus logique d'admettre qu'elle y est restée et qu'une autre opérait à Saint-Juéry et Maurines.
Le 15, à la Bastide-de Lastic, une vaillante fille de 20 ans, Catherine Boyer, était occupée à répandre du fumier : la Bête s'approchait d'elle en tapinois, lui rongeait une partie du crâne, lui enlevait une oreille. La fille l'empoignait hardiment par une patte ; délivrée à temps, conduite à l'hôpital de Saint-Flour, elle guérissait de ses blessures.
Duhamel, souvent prévenu en retard, ne savait où donner de la tête. Il était d'ailleurs, au début du mois, reparti à Langogne ; mais on l'avait rappelé et le 10 il se trouvait de nouveau à Saint-Chély. De là, il allait battre, vainement, les bois de Saint-Juéry.
Le 23 janvier, entre Julianges et Lorcières, Jeanne Tanavelle, épouse Chabannes, 25 ans, rentrant à son village de Chabanolles à la nuit tombante, se défendit longtemps avec un mauvais couteau contre la " dévoreuse ", qui lui coupa finalement la tête et l'emporta à deux cents pas. Le corps fut retrouvé à demi enfoui, la poitrine mangée : on l'enleva. La Bête revint le lendemain sur les lieux et hurla, dit-on, toute la nuit. Le même jour, à Venteuges, la Bête sautait le mur d'une cour de ferme et emportait un enfant de 3 ans.
En cette fin janvier, les autorités sont vivement émues. On annonce que le roi paiera 6 000 livres à qui tuera la Bête ; Cette prime s'ajoute à celle de 200 livres promise par le diocèse de Mende, 200 par celui de Vivuers, 1 000 par l'évêque de Mende, 2 000 par les Etats Généraux du Languedoc : au total cela fait 9 400 livres, une assez belle fortune pour l'époque.
Mais il nous faut revenir au 12 de ce mois et aux enfants de Chanaleilles


L'exploit d'André Portefaix

Publié le 15/03/2006 à 12:00 par pitchoune21
. L'exploit d'André Portefaix

Cinq garçons et deux filles, tous armés d'un bâton avec une lame de couteau fixée au bout, gardaient les troupeaux à la Coustasseire, du Villeret, une village au nord de Chanaleilles. Tout à coup la Bête fut là. Les enfants dégainèrent leurs lames et s'apprétèrent à combattre, dirigés par le plus vaillant, Jacques André Portefaix, 12 ans. Le jeune chef rangea sa troupe en bataille sur trois rangs : lui en tête, avec les deux autres grands garçons de 12 ans, Jacques Coustou et Jean Pic ; les deux filles, 9 ans, au milieu ; au dernier rang les benjamins, 8 ans : Joseph Panafieu et Jean Veyrier.
La Bête tourne pour éviter les lames de la première ligne ; les enfants tournent aussi, pour continuer à lui faire face. Mais elle, plus rapide, saute à la gorge du petit Panafieu qu'elle terrasse. Les trois grands, de leurs piques, l'obligent à lâcher prise. L'animal recule de deux pas, emportant et dévorant un lambeau de la joue droite du garçon ; puis il revient avec plus de fureur, tournoie et saisit cette fois l'autre petit garçon, Jean Veyrier, qu'il renverse. Poetefaix, Coustou et Pic font reculer le monstre à coups de piques : mais il reprend aussitôt le garçonnet et d'un coup de dents lui perce les lèvres. Repoussé encore, il revient à la charge, prend l'enfant par un bras et l'emporte.
Portefaix a l'idée de diriger la Bête vers un bourbier tout proche : il fait signe à Coustou de passer d'un côté, lui passe de l'autre et la manœuvre réussit. L'animal s'arrête bientôt, ses pattes s'enfoncent. Les deux grands le rejoignent. Mais Pic, le troisième grand, découragé, est d'avis d'abandonner la petite victime et de se sauver pendant que la Bête le mangera… "Non ! s'écrie Portefaix. Il faut le délivrer à toute force ! ".
Tous alors suivirent ce capitaine courageux, même le petit à la joue emportée. " Visez la tête, crie Portefaix, les yeux, la gueule… ".
La Bête tient toujours l'enfant sous une de ses pattes, mais sans lui faire de mal, trop occupée à se défendre. Un coup mieux ajusté d'André est efficace : la Bête fait un bond en arrière et lâche l'enfant. André se place aussitôt entre le petit et l'animal. Janou se lève, en s'accrochant à la veste de son sauveur. La Bête monte sur un tertre : ils la suivent. Alors elle abandonne la partie et disparaît.
Pour tant de " courage, de détermination, d'habileté ", André Portefaix reçut du roi 300 livres ; il fit des études payées par l'Etat et devint officier d'artillerie. Les autres enfants se partagèrent 300 livres.


la bète du gévaudan

Publié le 10/03/2006 à 12:03 par pitchoune21
la bète du gévaudan
voici une carricature de la bète du gévaudan ki è un mythe!

la bête du gévaudan

Publié le 15/03/2006 à 12:00 par pitchoune21
. En 1764, le Gévaudan est ravagé par la terreur : une bête mystérieuse égorge et tue femmes, enfants et vieillards…Le Roi en personne envoie son Grand Louvetier et ses soldats vaincre le monstre….
"Qui croire? Un homme a vu la Bête traverser la rivière à gué sur les deux pattes de derrière : pour lui, ce ne peut être qu'un singe ou un loup-garou. Un autre prétend qu'elle a la gueule presque semblable à celle d'un lion, mais bien plus grande. Il faudrait pouvoir vérifier tous ces dires, mais, pour l'instant, qui a vu de trop près la Bête s'est fait dévorer..." Cette Bête qui a fait connaître le Gévaudan jusqu'en Allemagne et en Hollande n'est pas un mythe : les documents les plus officiels prouvent qu'elle a fait au moins une centaine de victimes, sans compter les blessés. Mais dès le temps où elle sévit, on a imaginé à son propos les histoires les plus étranges ; par la suite, on a voulu faire d'Antoine de Beauterne un imposteur, de Jean Chastel un sorcier, de son fils cadet un meneur de loups. D'autres ont attribué les meurtres à un sadique déguisé en bête…


la bète du gévaudan mythe et réalité

Publié le 15/03/2006 à 12:00 par pitchoune21
La bête du Gévaudan mythe et réalité


Nous avons par bonheur sur la Bête une masse d'archives : extraits de registres paroissiaux relatant la mort des victimes ; lettres précises et circonstanciées de l'excellent syndic Lafont, subdélégué ( sorte de Préfet ) pour le Gévaudan, qui rend un compte régulier des meurtres et des résultats des chasses à l'Intendant du Languedoc, M. de Saint-Priest, à Montpellier; réponses de l'Intendant ; correspondances entre les diverses autorités, rapports de Duhamel, des d'Enneval, d'Antoine, chargés successivement de détruire la Bête ; rapports de médecins, chirurgiens, notaires ayant examiné les loups tués.
Des nombreux ouvrages écrits sur la Bête, deux sont essentiels : celui de l'abbé Pierre Pourcher, bourré de documents d'archives, irremplaçable ; celui de l'abbé Xavier Pic, plus récent, utilisant les dernières découvertes et combattant avec énergie les folles hypothèses échafaudées sur le fabuleux animal.
Les ravages de la Bête ont commencé en juin 1764 et se sont poursuivis jusqu 'en juin 1767. Les plus meurtries parmi les paroisses-on ne parlait pas encore de communes-furent celles de l'actuel canton de Saugues, qui appartenait alors au Gévaudan et fut rattaché à la Haute-Loire à la Révolution.
Le fléau, venu du Vivarais et de la région de Langogne, se déplaça vers Châteauneuf et Rieutort de Randon, puis se limita, du moins en Gévaudan, à un cercle d'une trentaine de kilomètres autour du Malzieu.



le gévaudan lassé des dragons

Publié le 15/03/2006 à 12:00 par pitchoune21
Le Gévaudan lassé des dragons


A Javols, le 1er février 1765, un enfant de 8 ans est enlevé devant la porte de la maison, traîné sur deux cents pas ; poursuivie par le père et par un chien, la bête lâche prise ; l'enfant est blessé au coup, il a l'œsophage ouvert : pourtant il guérira.
La mère était malade au lit ; le père avait d'autres soucis que de prévenir Duhamel…Averti par d'autres voies, celui-ci envoie ses dragons chez le fermier ; ils y passent la nuit, se font bien nourrir, en ayant garde, sans doute, de payer, et au point du jour ils demandent des cordes au malheureux père : c'est pour le garrotter et l'emmener !
M. de Labarthe proteste avec énergie auprès de l'Intendant du Languedoc contre ces brutalités inhumaines dont son fermier a été l'objet : " Les Dragons, dit la lettre, traitent le Gévaudan en pays de conquête, exigent sans payer… Les chevaux, aussi nécessaires qu'une troisième roue à un chariot, détruisent les récoltes… Les plaintes se multiplient et le paysan est au désespoir ". La lettre fait du bruit ; Lafont, alerté, excuse et défend de son mieux Duhamel et ses dragons ; mais ceux-ci sont vraiment devenus indésirables.
Duhamel va pourtant organiser deux grandes chasses ; la première a lieu le 7 février, avec une centaine de paroisses, 73 du Gévaudan et une trentaine de l'Auvergne, soit environ 20 000 hommes. Chaque communauté doit battre son terrain, village par village. Ce jour-là, 15 centimètres de neige couvrent la terre. Entre 10 et 11 heures, la Bête est levée par les chasseurs de Prunières et descend vers la Truyère qu'elle passe à la nage. Sur l'autre rive, personne : les hommes du Malzieu sont restés tranquillement chez eux. Le vicaire de Prunières et 10 paroissiens traversent courageusement la rivière, retrouvent la piste, la perdent dans les grands bois…A 13 heures, le valet de ville et des paysans du Malzieu voient la Bête, la tirent : elle crie, tombe, se relève, disparaît…
Le surlendemain, 9 février, vers 15 heures, ne fillette de 12 ans, Maris-Jeanne Rousset, de Mialanettes ( paroisse du Malzieu), a la tête coupée et emportée par la Bête, que des paysans poursuivent : on retrouve cette tête toute rongée, sauf les yeux. Le corps reste exposé, avec pièges tendus et Dragons embusqués à l'entour : vainement.
Une seconde chasse a lieu le 11 février, malgré la neige et le vent violent ; elle est parfaite et sans incidents, mais aussi sans résultats, bien que les comtes de Morangiès et d'Apcher (avec son fils) y aient participé.
Cependant la communauté du Malzieu reçoit un blâme et son consul est incarcéré


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